Bilan

Quarante éditions et toujours la même conviction.

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Le salon est avant tout un lieu de rencontres. Il réunit le public autour du livre, et rassemble une filière qui s’y retrouve, se parle et construit.

En 2026, lecteur·rices, auteur·rices, éditeur·rices, libraires et bibliothécaires ont une nouvelle fois convergé vers un événement qui, depuis quatre décennies, fait vivre le livre et celles et ceux qui le portent.

Les chiffres clés

61’800 personnes

269 exposant·es

1’073 auteur·rices et intervenant·es

314 rencontres

5 expositions

6 remises de prix dont le Prix Ahmadou Kourouma remis à Libar M. Fofana pour son roman La prière du cochon (Gallimard, collection Continents Noirs).

8'712 élèves et 1'334 accompagnant·es

Les exposant·es de l’édition 2026

Maisons d’édition de toutes tailles, les  exposant·es ont présenté leurs catalogues, partagé leurs univers, fait découvrir leurs auteur·rices et multiplié les temps d’échange avec le public, entre dédicaces, discussions et découvertes.

 

Cette édition s’est de nouveau distinguée par une grande diversité de provenances : aux côtés des éditeur·rices suisses, le salon a accueilli des exposant·es venu·es de Belgique, de France et du Québec mais aussi de Côte d’Ivoire, d’Italie, du Liban, du Mali, du Togo ou d’Arménie. Une diversité qui s’est prolongée jusque dans l’offre éditoriale, avec des ouvrages en langues étrangères proposés aux lecteur·rices non francophones.

 

Vente, notoriété ou rencontres entre pairs : les objectifs des exposant·es sont multiples et le salon s’attache à y répondre par une palette de dispositifs adaptés — des temps forts professionnels aux services dédiés à la visibilité, sur place comme au-delà de la manifestation.

Une attention qui semble porter ses fruits : 87 % des exposant·es se sont déclaré·es satisfait·es de leur participation.

Un lieu de rencontres pour les professionnel·les du livre

Le fellowship des libraires francophones
18-20 mars

Proposé en collaboration avec LivreSuisse, ce programme sur candidature a réuni 11 libraires francophones de l’étranger et des éditeur·rices romand·es autour de trois jours de rencontres, de visites et d’échanges professionnels.

Le programme d'activités pour les éditeur·rices exposant·es francophones
18-20 mars

Également proposé en collaboration avec LivreSuisse, ce programme sur candidature a mis en relation 14 maisons d’édition francophones exposantes et des libraires romand·es, avec pour objectif d’ouvrir de nouveaux débouchés en Suisse romande.

Les visites sur mesure pour les bibliothèques municipales du canton de Genève
18-20 mars

Pour la première fois, le salon a proposé un programme personnalisé à destination des bibliothèques municipales — trois visites guidées sur inscription et une rencontre informelle pour renforcer les liens entre l’édition romande et les bibliothèques de la région.

Les temps forts professionnels

Durant le salon, six tables rondes ont réuni professionnel·les du secteur et grand public autour des grands enjeux de la filière, avec des intervenant·es venu·es de France, de Belgique, du Québec et du Mali.

Un lectorat jeune, assidu et prêt à acheter.

61'800 personnes

61'800 personnes ont été séduites par une programmation exigeante et diversifiée et des formats variés qui ont touché des profils de lecteur·rices multiples.

Près de 30 % de moins de 18 ans

Près de 30% du visitorat était composé de moins de 18 ans, entre jeunes venu·es en famille et élèves accueilli·es dans le cadre scolaire — un signal encourageant dans un contexte où la baisse de la lecture chez les jeunes constitue un véritable enjeu de société, et que le salon entend continuer d'accompagner.

Plus de la moitié lisent 11 livres par an ou plus

Le salon a également attiré un lectorat assidu : plus de la moitié des visiteur·ses lisent au moins onze livres par an, et près d'un tiers en lit plus de vingt. Un public exigeant et curieux qui justifie la diversité des formats proposés - des grands débats de société aux cartes blanches confiées aux invité·es d'honneur, en passant par les rencontres littéraires et les propositions hybrides.

Cet engagement se traduit aussi dans les actes : 85 % des visiteur·ses sont reparti·es avec des livres, pour une dépense moyenne de 106 CHF, dans des registres aussi variés que les centres d’intérêt qui les ont conduit·es au salon. Et avec 87 % de visiteur·ses satisfait·es — un taux stable par rapport à 2025 — le salon mesure à la fois sa capacité à fidéliser et la nécessité, chaque année, d’apporter de nouvelles propositions, de nouveaux formats, de nouvelles voix.

Une programmation qui a fait dialoguer la littérature et le monde

Quelques grands débats sur des enjeux de notre époque

Les États-Unis avec Christine Ockrent qui a analysé le langage et les ambitions politiques de Donald Trump.

La géopolitique avec Pierre Haski qui a permis de mieux comprendre les fractures et les transformations qui façonnent notre époque.

L’écologie avec Gaspard Koenig qui a analysé les tensions philosophiques et politiques autour de l’eau, entre progrès et préservation.

L’intelligence artificielle avec Marcel Salathé et Laurence Devillers qui ont confronté leurs visions et les enjeux de la technologie.

Le salon est aussi un espace de débat. Chaque édition le confirme davantage : le public vient aussi chercher des clés pour comprendre le monde dans lequel il vit. Et c'est ce même public curieux et engagé que le salon réunit également chaque année.

Quelques grandes rencontres littéraires

Laurent Mauvignier, Prix Goncourt 2025, qui est revenu sur son parcours et son regard aigu porté sur notre monde contemporain.

Augustin Trapenard qui a plongé son auditoire dans ses années Boomerang et les rencontres marquantes qui ont façonné sa trajectoire de passeur culturel passionné.

Frédéric Lenoir qui a partagé ses cinq piliers pour cultiver sagesse et joie durables.

Mélissa Da Costa qui a partagé les émotions, élans et thèmes universels qui traversent ses romans et touchent des milliers de lecteur·rices.

Charlotte Casiraghi qui a présenté son livre La fêlure (Julliard) qui propose un dialogue délicat avec les œuvres qui façonnent nos fragilités et participent à la construction de soi.

Akira Mizubayashi a montré comment musique, peinture et langue deviennent des refuges pour résister à la violence de l’Histoire.

Les rencontres littéraires ont permis de mettre en lumière la diversité et la vitalité de la scène contemporaine et de rappeler que chaque auteur·rice invité·e amène avec lui ou elle son lectorat, curieux de découvrir et de prolonger la rencontre.

Les cartes blanches des invité·es d’honneur

Les cartes blanches confiées à Laure Adler, Patrick Chappatte, Hélène Dorion et Douglas Kennedy ont constitué l'un des marqueurs forts de cette édition. En conviant des personnalités telles que Claire Marin, Julie Brafman, Laurent Gaudé, Herrmann ou Jean-Pierre Siméon, ils et elles ont ouvert la programmation à des dialogues rares, exigeants et profondément incarnés.

Les rencontres littéraires ont permis de mettre en lumière la diversité et la vitalité de la scène contemporaine et de rappeler que chaque auteur·rice invité·e amène avec lui ou elle son lectorat, curieux de découvrir et de prolonger la rencontre.

Des scènes et des formats qui renouvellent l’expérience

En 2026, la diversité des scènes et la singularité des formats proposés ont une nouvelle fois démontré la capacité du salon à coller à l’air du temps et à maintenir vivante la curiosité d’un public qui revient d’une édition à l’autre, fidèle et toujours en attente de nouveauté.

Des scènes aux univers affirmés

Chacune des 7 scènes du salon et des 4 scènes partenaires, avec son ton, ses formats et ses thématiques propres, a contribué à faire du salon une expérience riche, lisible et profondément incarnée. 314 rencontres organisées sur les 11 scènes et 782 séances de dédicaces proposées. 11 scènes et autant d'univers distincts : une offre lisible et foisonnante qui invite le public à circuler, explorer et s'attarder.

11 scènes et autant d'univers distincts : une offre lisible et foisonnante qui invite le public à circuler, explorer et s'attarder.

Une 40e édition en musique

La musique a offert au salon des formats sensibles et originaux, prolongeant autrement ce que la littérature sait dire : Julie Depardieu y a rendu hommage à Marguerite Duras dans une lecture accompagnée au piano par Juliette Granier. David Foenkinos, entouré d’Eléonora Galasso et de Alexis Gfeller, a partagé les bandes-son de ses romans dans un format sensible et original. Hélène Dorion, invitée d’honneur, a donné une lecture de ses poèmes portée par le piano, tandis que Mathias Malzieu a imaginé une performance à la fois poétique et ludique, entre lecture tirée au sort et chanson aux côtés de son complice de Dionysos Mike Ponton.

Ces formats musicaux, pensés spécifiquement pour cette 40e édition, ont offert au salon une dimension singulière et poétique. Preuve qu'une programmation qui se renouvelle sait aussi inventer de nouveaux langages.

Des formats originaux

Un dialogue entre bande dessinée et littérature entre l’auteur Amos Reichmann et le scénariste BD Jean-David Morvan sur la mémoire et la manière dont les histoires peuvent éclairer l’avenir.

Douglas Kennedy en mots et en musique avec le pianiste Laurent de Wilde ou avec son fils Max Kennedy, photographe.

Le travail de l’illustratrice et graphiste Charlotte Annoni qui a pris vie à travers les mini-albums réalisés en sérigraphie par près d’un millier de participant·es.

Le Championnat suisse d’orthographe organisé sur le samedi 21 mars qui a réuni 208 personnes autour d’une expérience conviviale.

La jeune comédienne Clara Pacini, invitée de Laure Adler, qui a offert une performance intense d’un texte de Marguerite Duras.

La rencontre entre Agnès Desarthe et Laura Ulonati portée par le oud d’Ahmed Khorshid.

Le salon a également misé sur des propositions hybrides, participatives ou inattendues qui témoignent d'une volonté constante d'élargir ce que peut être une rencontre autour du livre.

Une forte présence médiatique

837 K de personnes touchées grâce aux dispositifs digitaux déployés

6,2 K d’impressions publicitaires digitales

95’457 utilisateur·rices uniques sur le site salondulivre.ch

3'07" de durée moyenne d’engagement

89 médias accrédités

62 retombées médiatiques

Rendez-vous en 2027

Exposant·e fidèle ou futur·e participant·e : préparez dès à présent votre participation à l’édition 2027 qui aura lieu du 24 au 28 février.

 

L’ouverture des inscriptions aura lieu le 25 juin.